Relâche.

Tic tac,
Tic tac dong.
Les fêtes de fin de l'an se rapprochent. Accueillies avec impatience ou réticence selon les individus pour des raisons personnelles et d'autres plus universelles. Si Noël reste noël, inamovible, je me disais que, peut être, fêter une nouvelle année, à une autre période, quand l'hiver est derrière soi ainsi que son mal de foi(e) ce pourrait être une bonne chose. Ou revenir à des temps plus païens. Fêter la saison sombre puis la lumineuse. Multiplier les célébrations en suivant le passage des saisons, ce qui rendrait peut être moins fatidique ce fameux rappeldesépisodesprécédents introspectif. Surtout quand on a l'impression que hier encore, on se faisait dans un coin de la tête le bilan de l'année précédente et qu'on redoute plusqu'unpeu de refaire un nouvel état des lieux. Mais l'année si elle est vieille, est pour quelques jours encore celle de deux mil onze, alors il reste encore un peu de temps d'ici là pour fouisser parmi les feuilles mortes.