Août (...)


...
waited for history, its elbows tense,
watching the curve of a particular road
as if something might happen.”

... Ever drifting down the stream- Lingering in the golden gleam- Life, what is it but a dream?”

Je ne sais pas pourquoi on dit que se dissimulent ceux qui s'enrobent, s'étoffent, s'enlaidissent, s'affadissent. Au contraire, au milieu de tout ce mélange de parfums, d'apprêt, de maquillage, d'impeccabilitude, les êtres invisibles ne se voient que mieux.

Parce que j'avais décidé d'un commun accord avec moi-même que je tentais de nouveaux styles de gribouillis. C'est la miss du mois qui en fera les frais.

Miss gribouillée sous le son d'Avatar de William Sheller, d'ailleurs en y repensant, le thème se prête plus au couplet "entre flore et faune" du titre, mais tant pis, j'aimais bien l'idée des soldats-poètes.
J'ai d'ailleurs trouvé lors de mes errances sur le net au sujet de l'album une interview du bonhomme sur son ressenti sur ses tribulations sur le web, où j'ai lu, je cite "Châteaux, monstres, boîtes de nuit…s’y découvrent pêle-mêle. J’ouvre l’accès de mondes utopiques, un pays des merveilles, où déambuler. Las, l’être humain se révèle seulement capable de recréer ce qu’il vit". (Prenez pincettes et hypothétiques, allez savoir ce qui a été vraiment dit).
Et je me demande... certes nous sommes conditionnés par notre ressenti, nos humeurs et notre état d'esprit. Mais l'être humain est-il seulement capable de créer ce qu'il vit? Ne crée-t-il pas aussi autre chose que ce qu'il vit, aimerait ou redouterait vivre? Par exemple pourrait-il juste créer pour contrer l'ennui, sans but ou vécu précis, pour la beauté du geste, ou au contraire pour une multitude de raisons (si on est de ceux qui croient que rien n'est fortuit)? Après tout le pays des merveilles est peuplé d'étrange, de beau et surtout de redoutable et de laid.

(A midsummer night's dream)

Note pour plus tard. Si je me re-essaie au pseudo-style art nouveau, faut soigner le décor et surtout ne pas dessiner des pseudo-rosaces à main levée. Wé. Mais c'est comme la baillecykhôl du post précédent, il faudra d'abord passer sur le corps de mère Flemme et soeur Procrastination.

... de ressortir le dicton vestimentaire chauffé, réchauffé, récrâmé du mois cinquième.
Après une note, lundi dernier, un peu molle et une journée un peu folle, j'avais envie d'une gribouille gonflée de la cheville, de minusetcortex et de conquête du monde à faire passer les coachs professionnels personnels des grands patrons des boîtes pharmaceutiques helvétiques pour des fillettes en tutu rose.
Cela dit je traverse une mauvaise passe livresque ces temps-ci, super mauvais pour le kharma l'enchainement des navets. J'vais me prendre un Steinbeck histoire de forcer le destin. Warrior I said.