Du rhum, des femmes et d'la bière... et du message blablateux

Récemment le monde merveilleux du net et du streaming de la série télé diffuse sous nos yeux un nouveau soap opera top moumoute épique. A game of thrones que ça s'appelle. Même que c'est tiré d'un bouquin du même nom qu'il parait (sérieux j'ai une culture en lecture fantastique noobesque). A game of thrones donc c'est l'histoire ou plutôt les histoires de tout un petit monde qui lutte pour le pouvoir, survivre, grandir, bref la grande histoire de la vie mais avec des loups, de la magie, des guerres, des nains, des gens habillés en elfe (mais qui n'en sont pas), des personnages merveilleux et des belles donzelles histoire que ça fasse plus joli.
Dès le premier épisode on est mis dans le bain des différents enjeux.
Enfin moi le bain pas trop, j'ai un peu surnagé dans ce pilote trop dense, le fait que je fasse toujours un truc en même temps que je regarde un film sur mon ordi y est absolument pour rien j'vous assure. Les personnages sont bien joués, croient au trip, et costumes-Zé-décors oulala- "ok" me suis-je dit "on va tenter un deuxième épisode". Et là bim! Je me suis attachée au clan Starck, ses ennemis, ses alliés et j'ai commencé un peu à comprendre le schmilblick à savoir que ça va craindre du boudin dans pas longtemps (déjà qu'en interne on se tire dans les pattes joyeusement). Que derrière le Mur rolala c'est magie et méchanterie, bref ça va saigner. Et que winter is coming. Déjà qu'à Winterfell, ça a beau être l'été, z'ont l'air de se les cailler velu de la peau de mouton. Mais bon vent, neige et giboulées donnent à nos protagonistes une bouille tragico-nostalgique de darkos au sombre destin évoluant sous le ciel froideux. Top romantique.

Bon mais si vous êtes plutôt cocotiers, et que pour vous aventure rime avec Caraïbes, tout va bien, le Monde est grand, et on a droit aussi à nos intrigues sous le soleil, et tenues estivales qui vont avec.
Plus sérieusement la série a reçu de bonnes critiques; j'ai cependant lu à quelques endroits des chagrins qui critiquaient l'exposition gratuite et inutile de nibards. Comme si on montrait comme ça et sans raison des filles à demi-nues. Quelle idée.
Mad Men Girl

Ce qu'il y a de bien quand même avec la fin septembre, c'est la rentrée des séries ricaines. Comme je trépignais sévère au début du mois dernier j'ai farfouillé parmi l'offre existante et j'ai rajouté Mad Men à ma liste de must-continuer-to-regarder.
Mad Men c'est la poursuite de l'américane drime des années 60 de ses différents protagonistes hauts en couleur (mais surtout blancs). Don Draper tout d'abord, personnage central de la série, parti de rien qui court après son bonheur, surtout celui croisé sur son chemin avec un soutif rembourré, au risque de perdre tout ce qu'il a acquis. Peggy, en pleine construction de son rêve américain mais qui n'a pas les bonnes cartes en main, ni le bon sexe, jamais vraiment à sa place (mais les temps ont-ils vraiment changé depuis hmmmm). Et enfin Betty. Qui vit au milieu de la vie modèle vantée par son époque (ping! plein dans le mille) mais qui, loin d'en être youpi-bonheur, passe ses journées à regarder sa vie s'écouler. Bien sûr d'autres personnages peuplent la série mais c'est bon on ne va pas tout détailler non plus (c'est un blog de gribouillis ici à la base diantrecouille).
Bon je ne trouve pas l'histoire mirobolante mais ce n'est pas plus mal une série sans grand rebondissements et je pense que c'est plus l'atmosphère elle-même de la série qui accroche, l'esthétique qui fait fidèle au fil des saisons, ooooh comme j'aimerais avoir la classe de Betty ou porter les courbes joyeuses comme Joan. Par contre, comme d'hab de ce que j'ai pu en entendre, la VF est un peu dégueu quand même.
Et puisque le rétro est à la mode, j'ai hâte de voir ce que donnera Boardwalk Empire.
It's the end of the world as we know it

Et sinon le début du dernier mois ayant été glagla-gla, je me suis mise à jour de la série streamée TV. Big up sur "The united states of Tara", "The good wife" et "Rubicon" dont le pilote (qui m'a rappelé le film Pi) m'a fait saliver d'avance!
Et sans oublier "Le visiteur du futur" qui n'a pas que des bons côtés mais qui a des épisodes très sympas, et puis pour les non-anglophones c'est une websérie française.
These are a few of my fave (weekly) things

Je n'en ai jamais encore fait. Mais quand même. Voici mon trio de bonnes choses de la semaine, et numéroté en plus histoire d'avoir un blog organisé:
1) Whip it de Drew Barrymore. C'est frais, rétro, délicieusement girly et parfait pour égailler les humeurs moroses.
2) The Help de Kathryn Stockett qui avec One Day de David Nicholls est un roman de gare. Littéralement. Je les ai acheté au marchand de journaux avant de prendre mon train et ce fut pour ces deux titres un régal.
3) One minute. L'épisode 7 de Breaking Bad. Une minute de pure folie que l'on termine à bout de souffle avec la fin de l'épisode. Et une fois qu'on l'a vu, lire la chronique de ce blogueur en série qui en parle de façon bien plus détaillée que moi.
Cinema des familles

Je ne sais pas si c'est les lieux familiers (Ouuuuuh l'occase de l'oncle Tom, toussa toussa), le fait qu'Arte, contrairement à d'autres chaînes, permet aux habitants outre-hexagone de visionner sur leur site leurs émissions, la bande son, ou la petite brochette d'acteurs, bref, quoi qu'il en soit, j'ai bien aimé les Invincibles.
(Par contre le générique est une horreur -façon nan mais han c'est de l'humoureuh style Dorothée- qui reste bien collée dans le crâne). Après la série est loin d'être parfaite mais d'autres ont déjà écrit de bonnes critiques sur ce sujet sur la toile, alors sur ce coup là jepasse mon tour.
Pasquez bien!
Les jeunes années d'une reine.

En temps de crise quand tout va mal toussa, on a tendance à se réfugier
dans le c’était mieux avant, au temps que l’on n’a pas connu et ou on lavait
plus blanc que blanc. C’est pourquoi les films et séries télés madinfrance foisonnent d’histoires de
monsieur m’dame tout le monde pendant la der des der ou la seconde guerre
mondiale ; tandis que nos voisins grand-bretons se coltinent des épopées
en robes bel empire, sauce Jane Austen et soupçon de sel shakespearien. Chacun son
trip hein.
(Enfin ceci dit n’ayant pas la télé, je me base sur les programmes vus
sur la feuille de chou gratos du matin donc je puis me tromper dans mes
généralités).
Passons. Histoire de faire le mouton, et aussi parce qu’hormis le plus
blanc que blanc du terroir, j’aime aussi les vieilles épopées capes et d’épées.
Bref j’ai commencé à me mater (le terme est juste je pense) la série « the
Tudors ». Bon j’avoue avoir un peu de mal à rentrer dedans, la limitation
en streaming au 2/3 de l’épisode n’aide en rien je pense. Les Tudors donc,
raconte la jeunesse batifole
et un peu politique d’Henri VIII. C’est superbe, paysage et costumes et
décolletés. Je ne trouve pas forcément le jeu d’acteur excellent, les dames
ayant le rictus facile, les hommes facilement énervés ou également le rictus au
garde à vous (wé ca complote pas mal entre deux galipettes). Pas mieux en ce qui concerne Jonathan-Henrhys-Meyers
VIII : j’ai l’impression
que tel l’acteur Peterjacksonesque de Frodo, le jeune homme joue sur ses
yeux globuleux (qu’il a joli d’ailleurs) et ses lèvres charnues (idem). C’est
marrant parce que dans Match Point, ou il joue également, ca ne m’avait pas tant frappé ce gameplay yeux-boubouche.
Donc je vais persévérer en espérant que le scénar s’étoffe ou je risque de ne
pas aller au delà de la 1ere saison.
Knock-knock Leonard! Knock-knock Leonard! Knock-knock Leonard! Knock-knock Leonard!

Wéééééé grâce à vous, ô webonautes, j'ai découvert ces derniers deux mois des nouvelles séries ricaines qui dépotent sa mère de l'Ironman. Cette fois-ci c'est au tour de The Big Bang Theory, une fois encore génialisée par les personnages secondaires: je cœur Sheldon et Wolowitz!
Bon maintenant qu'est-ce que je ne connais pas encore comme série awesome hein dites-moi dites-moi dites-moi:)!!!
The June pin-up is awesome!

Kids, back in 2009, ces derniers temps, j'ai déserté le blog mais pas le web car je me suis enfilée intensivement et avec régal les 4 saisons de "How I met your mother".
Et pourtant au début la sauce a eu du mal a prendre. Dans le premier épisode les blagues me semblaient un peu grosses de la ficelle, la laugh-box imposante, le jeune beau avec sa bouche en cul-de-poule bien trop kéké pour moi (des baffes), et l'histoire (petit groupe de copains qui se rejoignent dans un bar pour copiner) un peu très déjà-vu. Et cerise sur le cupcake du mauvais départ: pour le 2eme ou 3eme épisode je l'ai trouvé/vu qu'en VF et là ca puait de la chaussette tellement c'était mal joué/doublé/traduit.
Et puis après la magie a pris, je me suis attachée aux personnages (I heart Barney) (bon sauf le personnage kéké principal: toujours des baffes!), payée de bonnes tranches de rigolade, et ... ai regardé le tout pratiquement à la suite, ce qui fait que là , dude, je ne sais plus si je pense en anglais (awesome) , en français (totally), ou les deux (literally), et, bien que moins fendard de la 4ème saison (lame), si ca ne tenait qu'à moi je m'en referai bien une fournée. Donc si demain tu m'annonces que tu es la fusion parfaite entre Barney et son scénariste, wait for it, je t'épouse tout de suite (errrrrr-no-yes-no)!
La femme qui murmurait à l'oreille des fantômes

Un autre ventilo-art d'une autre série qui voit des gens qui sont morts, bon mit guimauve inside quand même. Mwé les derniers posts sont monothématiques, mais hé, c'est qu'il négeouille encore trop ma pauvre dame pour avoir de passionnantes aventures extérieures. D'ailleurs question weekend tout gris-collés à l'ordi, on a été servi! Du coup j'ai (encore, encore, encore une fois) quitté facebook (enfin non ca ne se quitte pas ce truc, ca se met en veille -_-) pour mieux ouvrir des trucs ailleurs: Deviantart et Chez-les-filles (que en cadeau t'as un logo avec:)
Bref... ma vie est formidable!
Truc-Machin

Comme je suis quelqu'un de très très très sérieux que je bosse tout le temps, et bien je ne regarde pas la télé, non bien sûr, et surtout pas Ugly Betty. Donc Ugly Betty vous savez tous que c'est l'histoire classique des méchants contre les gentils. Sauf que là les méchants ils sont riches donc ils ont la classe, les gentils ... euh...ben voilà quoi. Bref c'est du niveau le diable s'habille en Prada version télé avec tout plein de comédiens qui se tapent joyeusement dessus, mais bon les gentils ils tendent hyper méga la joue expres faut dire. Bref... je ne me rappelle jamais le nom des personnages mais le seul qui vaille le coup (à mon avis hein) c'est celui qui interprète le jolicoeur de la série (qui est d'ailleurs vachement plus sex que ma gribouille pas ressemblante, grrr chais pas dessiner d'apres modele).


