dimanche 2 décembre 2012

"Les gens font sans cessent référence à des citations de grands auteurs pour commenter leur vie...

under the (blog)

...oubliant qu'il n'appartient qu'à eux d'écrire les leurs."

 

...
..
.

"Quand je donne mes concerts j'explique, interprète, raconte des histoires. Les histoires qui m'ont permis d'écrire mes chansons. Mais parfois les gens n'aiment pas qu'on leur raconte."
Les gens. C'est -je ne sais pas- assez froid "les gens", on conserve une barrière, le spectateur, le lecteur, le voisin, l'amateur, le client, l'emmerdeur, le pote virtuel est une masse anonyme et indistincte. Mais peut être que lorsque l'on en cotoie beaucoup -des gens- par son travail, sa vie, ses envies, alors pour séparer l'intime du public, garder son propre monde, l'alentour devient les gens.

Posté par luria à 03:10 - Commentaires [1] - Permalien [#]

mardi 27 novembre 2012

"Quand tout est gris, que je n'aime pas ma vie, j'me fais croire, j'me fais croire, j'me fais croire..."

 

take us somewhere nice

 

Emmène-moi dans un bel ailleurs.
Semblent demander les internautes.  Ou pour être plus exacte, la chanson de Mogwai dont j’avais dédié un message attire fréquemment des visiteurs-lecteurs. Mais comme, de façon très subjective, j’en aime autant le titre que je ne trouve pas cemorceaugénial, j’en conclus que seule la destination compte. Destination qui, si elle est commune, est propre à chacun de nous. J’ai entendu récemment une discussion sur la réalité, qui n’est que fiction, puisque perçue différemment selon les individus. Ce qui semble évident mais avant de l’entendre je n’y avais jamais songé. Cela reviendrait-il à se dire que pour s’évader, nul besoin de partir ou s’enfuir très loin mais simplement changer sa perception du monde ? Ca ne va pas changer les habitudes des consommateurs d’alicaments tout ça. Ni ceux qui se sentent déjà étrangers, dissemblables.
Mais a-t-on besoin d’étiquettes ?
Et à lire ceux qui se refusent d’appartenir à un genre, un mode, une idée,une foule, qui s’y refusent si fort que leur absence d’étiquette en devient tout de même une, à les lire donc, on se rend compte que nul n’aime vagabonder seul hors des sentiers battus.

Emmène-moi dans un bel ailleurs. Emmène-nous dans un bel ailleurs. Take us somewhere nice.

 

 

 

Posté par luria à 01:55 - Commentaires [7] - Permalien [#]

dimanche 18 novembre 2012

Nous sommes des chimères

18 nov 2012 1 copie

18 nov 2012 2

 

 

 

 

En dessinant ceci j’ai écouté France Inter qui recevait ce soir Didier Raoult un scientifique décrit comme anticonformiste, que je cite pour mon titre. J’ai apprécié l’homme, pas en lui-même je ne le connais pas, mais le visage, le portrait qu’il a laissé apercevoir. J’ai aimé qu’il parle de la chance, sa chance. J’ai aimé qu’il s’amuse. J’ai aimé ses protocoles JeNeSaisPas. J’ai aimé que la science, la recherche, la médecine l’amuse, et que s’il y travaille encore et toujours, c’est pour cette raison. J’ai aimé qu’il avoue chercher, chercher dans les corbeilles, les artéfacts, ce que l’on ne veut pas voir, ce qui ne s’explique pas, surtout selon son hypothèse de départ. Parce que c’est tellement fréquent d’ignorer ce que l’on ne comprend pas. J’ai aimé qu’il souligne qu’on ne savait rien, qu’on ouvrait juste une fenêtre, que dans celle-ci on observait et tentait d’expliquer les choses, mais qu’on ne pouvait pas être dans le vrai, puisqu’on ne voit pas tout. Anticonformiste ? Et pourquoi ? Pourquoi faudrait-il que celui qui cherche, s’attarde, se dirige vers l’impossible ou l’inexplicable pour diriger ses intérêts de recherche ne soit pas la norme ? Et puis… pour trouver, expliquer, fureter, il faut surtout être hors-norme. J’aurais aimé surtout avoir la chance de croiser la route de quelqu’un qui pense comme lui. On ne peut se détourner de la recherche comme de tout autre centre d’intérêt si on vous laisse ouvert les possibles.

 

Et puis après il y eut une émission sur la photo.

 

 

 

 

Posté par luria à 00:48 - Commentaires [4] - Permalien [#]

dimanche 11 novembre 2012

Wer reitet so spät durch Nacht und Wind ?

roi des aulnes

Qui chevauche si tard dans la nuit et le vent ?
J'ai découvert très récemment le Roi des Aulnes, poème qui m'a beaucoup plu. Je l'image très bien. Jusqu'à vouloir l'essayer en dessin. Seul hic, je ne sais absolument pas dessiner les chevaux, et je n'ai pas vraiment tenté de m'y essayer correctement je l'avoue.

Posté par luria à 14:01 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 2 novembre 2012

Avatar

novembre 2012

Posté par luria à 17:35 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

samedi 27 octobre 2012

Des cornichons au chocolat

 

cornichons chocolat

Enfant j’aimais (re)dessiner les couvertures de mes romans préférés du moment. Le genre ne changeait pas beaucoup, j’étais friande des histoires d’aventures et d’enquêtes des bibliothèque verte (je suis en flemme, ce soir, de majuscules). Il y a donc dû avoir des pages noircies de six compagnons, alice ou les trois jeunes détectives (d’ailleurs quand je relis les titres français de cette dernière série, je pense que mon humour légendaire n’est peut être pas sorti de nulle part). Comme mes yeux sont retombés sur le livre en titre plus tôt alors que j’essayais de trouver une microplace pour ranger de nouveaux livres, comme-bis mon projet ambitieux de première page en bédé d’anna karénine piétine, comme-ter ma procrastination légendaire me flemme aussi à me coller à d’autres choses bien plus urgentes, commeparcequetoussa j’ai dessiné une couverture.

Posté par luria à 23:03 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,

lundi 22 octobre 2012

Sempervirent

dans les bois

Il existe encore des boutiques qui gardent l'âme des quincailleries des villages paumés de mes souvenirs. Ces endroits à recoins, sans décoration, ni musique ou réclame où s'entassent les pilules miracles vermifuges, le mastic invisible, l'engrais pour rosiers et la peinture pour volets. Le tout pèle mêle et sans logique aucune dans un dédale où seuls les biblothécaires-de-vendeurs semblent s'y retrouver... Ces lieux où on ne va que pour chercher quelquechose, un objet particulier. Et où on en trouve une autre.
Des bâtons de réglisse. Comme ceux qu'on m'achetait enfant pour quetuarrêtesdeterongerlesongles. De quoi replonger. Jusqu'aux héros des livres qui aventuraient à pas d'heures et dangerosaient dans leurs enquêtes ingénieuses. Mais bon ça va, généralement c'était pendant les vacances.
Peut être que ces échoppes, comme les jeunes aventuriers de papier, sont les portes de l'immuable. Elles s'ouvrent de n'importe où, n'importe quelle époque, brassent plusieurs générations de fureteurs ou lecteurs, et s'ouvriront tant qu'il existera des gens pour se souvenir de leur existence.

Posté par luria à 11:18 - Commentaires [2] - Permalien [#]

mercredi 17 octobre 2012

Orée, lisière, seuil...

foret

... sont des mots que j'aime beaucoup. Comme tant d'autres, pour leurs sons, leur formes, leur lettres mais aussi leurs sens. Orée, lisière, seuil... Trois mots qui désignent pourtant la même chose -une bordure- aimerais-je donc ce qui est frontière ?

Posté par luria à 21:22 - Commentaires [4] - Permalien [#]

lundi 15 octobre 2012

Caim

caim

Posté par luria à 00:23 - Commentaires [5] - Permalien [#]

vendredi 12 octobre 2012

Dragon-chèvre et enfant-Harpie

Dragon chevre et enfant harpie

 

Posté par luria à 01:23 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :