Luz

 

 

Ca faisait longtemps que je n’avais pas causé jeux vidéo disdonc (wé j’ai plein de dessins à poster céans mais je suis flemme) (et puis comme vous allez lire en bas : j’estions occupée). Faut dire j’y joue beaucoup moins (aux jeux vidéo) (faut suivre).  Le dernier était le très bon Child of light. Je voulais en écrire ma prose d’ailleurs. Et puis bon. Et là, de ce que j’ai lu ces derniers temps, je suis en froid avec Ubi. Je boycotte.  (En même temps à part Child of Light, je n’ai jamais rien joué d’autre, pas ma came).

 

Et donc j’ai fini Dragon Age Inquisition.

J’ai aimé : le jeu qui promet de vous tenir des heures, même quand on croit la fin venue, les grandes cartes à explorer, la presque sensation de liberté, le changement de route par rapport au deuxième opus que je n’avais pas fini (j’ai horreur qu’on me prenne pour un con). Et le type de jeu comme toujours.

Hearthstone

J’ai  aimé également le parti artistique de présenter le jeu, les personnages en cartes, cartes qui évoluent avec ledit personnage. Cela donnait un côté jdr sur table, la war table et ses envois stratégiques renforçant l’idée. Ca m'a rappelé mon jeune temps où je dessinais les cartes des jdr qu'un de mes potes créait/maîtrisait. L’interface ne m’a pas dérangé (j’en avais lu des critiques acerbes), j’ai joué sur console donc pour moi c’est bien pensé avec les boutons, manettes, trucs derrière. (Par contre moi, joueuse PC et souris, j’ai quand même eu du mal à diriger mes combats, mes interactions au début, savoir où appuyer sur cetteputaindemannetteetmerdetroptard). J’ai moins aimé les bugs/plantages systèmes/corrupted saved (là bravo, on se serait cru sur un PC, vraiment, genre éditeur elderscroll avant Skyrim), le foisonnement de quêtes à la khon, houramassemoicetrucquibrille, relie les point pour faire un pégase en étoiiiiiiles, Fais moi une tente en peaux de fennec etc . Mon compagnon jouait en parallèle à FarCry4, et à le voir évoluer, on aurait cru voir les mêmes types de quêtes, sauf qu’à la place d’armures et de médiéval fantastique, les mecs portent un gilet par balle et fument des pets. Dingue (je n’ai pas risqué le yolol du jeune du moment, notez bien).

L’idée de crafter ses armes et armures c’est top. Mais du coup quand tu tombes sur des super trucs aux noms qui poutrent… ben tu ne les mets pas, c’est vachement moins bien que ton équipement fait main, même si tu les améliores.

Bittersweet.

Côté histoire, comme toute la série c’est bien ficelé, cela fait un très beau lien entre les deux précédents opus. Il y a quelque chose de pourri aux royaumes de Thedas, pour ça rien n’a changé, mais j’ai été moins chamboulée par l’expérience.  Il m’a manqué cette impression douce-amère que tout choix était plombé et avait son second effet « well of sorrows », certes sur le moment  j’avais pesté de tout ces serpents qui sifflaient sur nos têtes, mais il y a quelque chose de fort et additif dans le ténu et désespéré qui nous rattache à la vie (ou le we’re doomed effect).

Sans doute le fait que je me sois moins attachée à mes compagnons d’ (in)fortune a pesé dans la balance (Alistair 4eva). De fait j’aime bien la compo deux mages (mais j’ai testé deux cuirs marchent aussi), et d’habitude dans cette série je m’en fais un direct. Mais là pour une fois j’ai joué un assassin (j’ai commencé mage mais j’avions pas compris où qu’on tirait de base (putaindemanettetoussa), je n’y arrivais pas, j’ai respawn et la classe m’a plu). Du coup je me suis trimballée avec deux pas rigolos (même si la voix de Solas (en VO hein) est sublime) et avec Cassandra en prime, ca serrait velu les fesses de la non blague. Je me dis que garder Varrick ou jouer avec Sera doit être plus fun. Côté romance, c’était pas la feste non plus, mais finalement j’ai choisi d’en vivre une (à reculons vu le personnage choisi, mais ne spoilonspasles possibles), et ça rajoute une pointe larmaloeilchoupi pas désagréable et bien intégrée au scénar.

La musique et son thème violoné (enfin je crois) s’accordait assez bien à l’aventure, mais rien ne vaut, à mes oreilles, le chant simple qui introduisait la trilogie.

 

 Et donc j’ai fini Dragon Age Inquisition.

Malgré tout, il m’a tenu en haleine, j’ai fait moult moult quêtes trucsquibrillent (à tel point que j’avais assez de pouvoir pour mener 4 inquisitions de front) (à tel point bis que contrairement au premier où j’avais fait toutes les classes/races/fins possibles, ce jeu sera juste fait avec un persp. Des scènes finales aux ultimes réunions, c’est la gorge serrée que j’ai fait mes adieux à mes compagnons d’armes, de conseils et de fripons. Preuve qu’après toutes ces aventures, quelque soit leur intérêt ou leur nature, on s’attache à eux. Je loue ces jeux qui permettent encore de garder en fin de tout ce sentiment là. Je surveillerai donc les critiques des prochains DLC avec intérêt. (psst : et comme au ciné, restez jusqu’au bout après les crédits hein) (merci le coup de fil d’Orange inutile qui m’a empêché d’éteindre la machine).