mardi 27 novembre 2012

"Quand tout est gris, que je n'aime pas ma vie, j'me fais croire, j'me fais croire, j'me fais croire..."

 

take us somewhere nice

 

Emmène-moi dans un bel ailleurs.
Semblent demander les internautes.  Ou pour être plus exacte, la chanson de Mogwai dont j’avais dédié un message attire fréquemment des visiteurs-lecteurs. Mais comme, de façon très subjective, j’en aime autant le titre que je ne trouve pas cemorceaugénial, j’en conclus que seule la destination compte. Destination qui, si elle est commune, est propre à chacun de nous. J’ai entendu récemment une discussion sur la réalité, qui n’est que fiction, puisque perçue différemment selon les individus. Ce qui semble évident mais avant de l’entendre je n’y avais jamais songé. Cela reviendrait-il à se dire que pour s’évader, nul besoin de partir ou s’enfuir très loin mais simplement changer sa perception du monde ? Ca ne va pas changer les habitudes des consommateurs d’alicaments tout ça. Ni ceux qui se sentent déjà étrangers, dissemblables.
Mais a-t-on besoin d’étiquettes ?
Et à lire ceux qui se refusent d’appartenir à un genre, un mode, une idée,une foule, qui s’y refusent si fort que leur absence d’étiquette en devient tout de même une, à les lire donc, on se rend compte que nul n’aime vagabonder seul hors des sentiers battus.

Emmène-moi dans un bel ailleurs. Emmène-nous dans un bel ailleurs. Take us somewhere nice.

 

 

 

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dimanche 18 novembre 2012

Nous sommes des chimères

18 nov 2012 1 copie

18 nov 2012 2

 

 

 

 

En dessinant ceci j’ai écouté France Inter qui recevait ce soir Didier Raoult un scientifique décrit comme anticonformiste, que je cite pour mon titre. J’ai apprécié l’homme, pas en lui-même je ne le connais pas, mais le visage, le portrait qu’il a laissé apercevoir. J’ai aimé qu’il parle de la chance, sa chance. J’ai aimé qu’il s’amuse. J’ai aimé ses protocoles JeNeSaisPas. J’ai aimé que la science, la recherche, la médecine l’amuse, et que s’il y travaille encore et toujours, c’est pour cette raison. J’ai aimé qu’il avoue chercher, chercher dans les corbeilles, les artéfacts, ce que l’on ne veut pas voir, ce qui ne s’explique pas, surtout selon son hypothèse de départ. Parce que c’est tellement fréquent d’ignorer ce que l’on ne comprend pas. J’ai aimé qu’il souligne qu’on ne savait rien, qu’on ouvrait juste une fenêtre, que dans celle-ci on observait et tentait d’expliquer les choses, mais qu’on ne pouvait pas être dans le vrai, puisqu’on ne voit pas tout. Anticonformiste ? Et pourquoi ? Pourquoi faudrait-il que celui qui cherche, s’attarde, se dirige vers l’impossible ou l’inexplicable pour diriger ses intérêts de recherche ne soit pas la norme ? Et puis… pour trouver, expliquer, fureter, il faut surtout être hors-norme. J’aurais aimé surtout avoir la chance de croiser la route de quelqu’un qui pense comme lui. On ne peut se détourner de la recherche comme de tout autre centre d’intérêt si on vous laisse ouvert les possibles.

 

Et puis après il y eut une émission sur la photo.

 

 

 

 

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dimanche 11 novembre 2012

Wer reitet so spät durch Nacht und Wind ?

roi des aulnes

Qui chevauche si tard dans la nuit et le vent ?
J'ai découvert très récemment le Roi des Aulnes, poème qui m'a beaucoup plu. Je l'image très bien. Jusqu'à vouloir l'essayer en dessin. Seul hic, je ne sais absolument pas dessiner les chevaux, et je n'ai pas vraiment tenté de m'y essayer correctement je l'avoue.

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vendredi 2 novembre 2012

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novembre 2012

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