escaliers

Il pleuvait quand je suis arrivée mais ce n’était plus l’eau rage.

Par terre, les feuilles, les débris, les brins de témoignaient du récent passage du vent.

Dans l’escalier étroit qui descend vers le lac, ma jupe trainait, trempait, se retenait aux marches, et revenait fouetter et me glacer les jambes. A marcher, descendre dans les vestiges de ce qui n’était plus, à hanter ce que je n’avais pas connu, j’ai eu l’impression d’être encore Ailleurs, de ne pas être revenue, pas tout à fait partie.