useless

 

Le rien-à-voir du texte sous le dessin. Parcequeçavabiencinqminuteslesétatsd'âme.

J'ouvre ces derniers temps nombreuses boîtes à trésors et merveilles. Je parle des jeux qu'on appelle de société, de plateau, de jenesaisquoi. Que ce soit dans un magasin (qui souvent vend également des jouets en bois... mmmh les effluves!) ou chez des joueurs/associations bien fournis. L'émotion est la même. Beaucoup de jeux sont des bonheurs à contempler, à humer, à toucher, à feuilleter. Et ce, même si l'on n'est pas adepte du genre. Je ne le suis pas (du moins je crois que le moment que je préfère c'est quand je manipule, retourne, ouvre, déballe un jeu) et peut même dire, sans rougir être sacrément pas douée. Peut être que j'aime manipuler ces boîtes parce que j'y retrouve une âme d'enfant, quand, même si on n'avait pas l'âge de comprendre les règles, on pouvait avec pions, cartes, plateaux et autres déjà s'inventer de belles histoires.

 

(Et le dessin n'est pas tant que cela hors propos. Il fait référence à un conte, une partie d'un jeu où il faut raconter des histoires. Il était unefois).