Commentaires sur Quem patronum rogaturus ?

    joli dessin et belle reflexion. je suis aussi du genre à confier une (trés) grande part de mes évasions à mon imaginaire. mais ce qui rend tangible cet impalpable, c'est de concrétiser ça par une idée et de représenter cette idée sur un support. dans mon cas, le support est souvent presque aussi intengible que la toile que j'ai au plafond : il s'agit du web =) j'ai entendu (ou lu) certains dire que le virtuel ne leur suffit pas pour exprimer leurs emotion et pour les partager avec des "amis". je ne suis pas d'accord, j'enleve les guillemets à amis et je clame haut et fort qu'on peut partager de vraies émotions sur le web. pas que... mais aussi!
    par exemple, là, je partage quelque chose avec toi, Luria et avec qui s'interesse à ce que je viens de dire (d'écrire ou de taper, on s'en fout!) parce que j'ai pris ton post comme un appel à reflexion et aussi comme une confidence (de toi pour nous qui te lisons)

    Posté par Joe SKULL, vendredi 28 octobre 2011 à 09:47 | | Répondre
  • pour dire, en fait, que je partage en quelques sortes tes états d'âmes de rêveuse et aussi pour pousser un petit coup de gueule contre ceux qui rompent brutalement les liens qu'ils se sont fait sur la toile sous de faux pretextes =)

    Posté par Joe SKULL, vendredi 28 octobre 2011 à 09:53 | | Répondre
  • Je ne sais pas. Parfois on a l’impression d’être perdu au milieu de la masse. Un peu comme si tu arrêtais tout simplement de bouger un moment dans ces fichus couloirs souterrains de métro à la station Montparnasse et que tu regardes tous ces gens marcher, te bousculer, pester, rire. Et puis sans doute suffit-il d’un sourire, un regard un peu plus appuyé, pour te dire que finalement tu peux compter pour certains pendant une microseconde, sortir de cette masse, et tu te remets à marcher.

    Quant à ceux qui rompent le lien brutalement… qui n’a jamais réagit avec excès, un tout-ou-rien ? Les dés ne sont peut être pas jetés, n’abandonne pas, du moins pas tout de suite, il ne faut jamais avoir honte ni regretter de faire le premier pas.

    Posté par luria, vendredi 28 octobre 2011 à 13:56 | | Répondre
  • Je vis dans un monde de papier de de rêves depuis plus de vingt ans. Ya pas de mal à ça.

    Très jolie illu :)

    Posté par Kikile, vendredi 28 octobre 2011 à 15:34 | | Répondre
  • Livres et rêves sont les terres que j'arpente depuis l'âge où j'ai appris à un crayon, lire et formuler des pensées. Mais parfois le réel se fait cruel et on se sent bien seul parmi ses héros d'imaginaire et de papier.

    Posté par luria, mardi 1 novembre 2011 à 22:26 | | Répondre
  • Le Grand maître philosophe a dit: " olouaize louque on ze braïlle saide ov laife"!

    Et un autre , proscrit d'insomnie, a pensé que les patronus après tout, ne sont jamais que des projections de soi et des représentations de ce qu'on pourrait être pour se sauver soi même.

    Toutefois, je rejoins M. SKULL: z'êtes pas seule damoiselle Luria, et sur quelque planète que je sois, je vous offre une oreille sympathique et désintéressée. Les ennuis, les soucis, c'est comme les débuts passionnés d'une aventure amoureuse, ça n'a qu'un temps avant que la routine ne s'installe ^^

    Regardez donc au loin, au delà de votre tablette graphique: je suis persuadé que le soleil se lève par votre fenêtre en perspective d'un avenir plus confortable.

    Mes hommages vénérables.

    Posté par DarkLizard, jeudi 3 novembre 2011 à 03:43 | | Répondre
  • La fenêtre ne renvoie que la pâle et fantomatique lueur de ce qui est plongé dans le brouillard. Je vis au bord du Monde.

    Posté par luria, jeudi 3 novembre 2011 à 12:01 | | Répondre
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