Commentaires sur Quem patronum rogaturus ?
- Je ne sais pas. Parfois on a l’impression d’être perdu au milieu de la masse. Un peu comme si tu arrêtais tout simplement de bouger un moment dans ces fichus couloirs souterrains de métro à la station Montparnasse et que tu regardes tous ces gens marcher, te bousculer, pester, rire. Et puis sans doute suffit-il d’un sourire, un regard un peu plus appuyé, pour te dire que finalement tu peux compter pour certains pendant une microseconde, sortir de cette masse, et tu te remets à marcher.

Quant à ceux qui rompent le lien brutalement… qui n’a jamais réagit avec excès, un tout-ou-rien ? Les dés ne sont peut être pas jetés, n’abandonne pas, du moins pas tout de suite, il ne faut jamais avoir honte ni regretter de faire le premier pas. - Le Grand maître philosophe a dit: " olouaize louque on ze braïlle saide ov laife"!

Et un autre , proscrit d'insomnie, a pensé que les patronus après tout, ne sont jamais que des projections de soi et des représentations de ce qu'on pourrait être pour se sauver soi même.
Toutefois, je rejoins M. SKULL: z'êtes pas seule damoiselle Luria, et sur quelque planète que je sois, je vous offre une oreille sympathique et désintéressée. Les ennuis, les soucis, c'est comme les débuts passionnés d'une aventure amoureuse, ça n'a qu'un temps avant que la routine ne s'installe ^^
Regardez donc au loin, au delà de votre tablette graphique: je suis persuadé que le soleil se lève par votre fenêtre en perspective d'un avenir plus confortable.
Mes hommages vénérables.
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par exemple, là, je partage quelque chose avec toi, Luria et avec qui s'interesse à ce que je viens de dire (d'écrire ou de taper, on s'en fout!) parce que j'ai pris ton post comme un appel à reflexion et aussi comme une confidence (de toi pour nous qui te lisons)