mad_men

Ce qu'il y a de bien quand même avec la fin septembre, c'est la rentrée des séries ricaines. Comme je trépignais sévère au début du mois dernier j'ai farfouillé parmi l'offre existante et j'ai rajouté Mad Men à ma liste de must-continuer-to-regarder.

Mad Men c'est la poursuite de l'américane drime des années 60 de ses différents protagonistes hauts en couleur (mais surtout blancs). Don Draper tout d'abord, personnage central de la série, parti de rien qui court après son bonheur, surtout celui croisé sur son chemin avec un soutif rembourré, au risque de perdre tout ce qu'il a acquis. Peggy, en pleine construction de son rêve américain mais qui n'a pas les bonnes cartes en main, ni le bon sexe, jamais vraiment à sa place (mais les temps ont-ils vraiment changé depuis hmmmm). Et enfin Betty. Qui vit au milieu de la vie modèle vantée par son époque (ping! plein dans le mille) mais qui, loin d'en être youpi-bonheur, passe ses journées à regarder sa vie s'écouler. Bien sûr d'autres personnages peuplent la série mais c'est bon on ne va pas tout détailler non plus (c'est un blog de gribouillis ici à la base diantrecouille).

Bon je ne trouve pas l'histoire mirobolante  mais ce n'est pas plus mal une série sans grand rebondissements et je pense que c'est plus l'atmosphère elle-même de la série qui accroche, l'esthétique qui fait fidèle au fil des saisons, ooooh comme j'aimerais avoir la classe de Betty ou porter les courbes joyeuses comme Joan. Par contre, comme d'hab de ce que j'ai pu en entendre, la VF est un peu dégueu quand même.

Et puisque le rétro est à la mode, j'ai hâte de voir ce que donnera Boardwalk Empire.